Réflexion de Guy Blanc sur le Camino

Mon premier chemin au départ d’Arles date de septembre 1999.
J ai voulu le parcourir cette année jusqu’à Puenta-la Reina.
On retrouve rapidement ce bien-être que donne la marche et qui permet la méditation…
Ce que chacun apprécie à des degrés différents.

A l’Isle-Jourdain, en 1999, j avais été logé dans le local des SDF,
le gîte ayant été réquisitionné par la municipalité pour un congrès politique.
Cette année, le gîte est occupé par les Migrants .

A Gimont, les gîtes sont fermés. Heureusement, un petit gîte prend vie avec 6 places.

Plaisir du chemin : A Anoye la photo souriante de Marie Gérard trône sur le rebord de la cheminée.

Passé le Somport, la vie espagnole anime le chemin…avec ses locaux profitant des gîtes le week-end.

De Puenta-la-Reina, je rejoins mes amis marseillais à Santander.

D’une vie monastique je vais passer à une vie de communauté…

Peu de monde sur ce Camino del norte, avec des hébergements de qualité.

A Arzua, par contre, une vague humaine avec des gîtes bondés… Nous sommes au « Pont de l Ascension ».

De nombreuses albergues sont nées : le prix 10€ et le repas 9€.

A Santiago, la Cathédrale est en travaux .
La messe a lieu en église de San Francisco.
Visite à Webcompostella.

Retour en Avion….
S’y prendre fort avant : Santiago -Marseille via Barcelone des 85 € par Vueling.

En conclusion : Le Camino reste le Camino.
C’est du bonheur dans toute sa splendeur !

Guy Blanc – Juin 2019