Tour des Lacs d’Auvergne – Juillet 2019

TOUR DES LACS D’AUVERGNE – Juillet 2019
(Les distances et les dénivelés sont ceux que j’ai notés, il peut y avoir une petite marge d’erreur..)

1ère journée – Mardi 2 Juillet – De Gîte Chalet du Sancy à Chareire (Auberge du Taraffet)
Avec passage au
Puy de Sancy (1885m)

17km – 1600m de dénivelés cumulés (1000+  600-)

Nous sommes 14 pour entamer ce Trek.
Départ à 8h, avec pour commencer une rude grimpée au milieu des pâturages où de nombreuses vaches paissent tranquillement.

Les chemins deviennent de plus en plus raides ce qui entraîne un étirement de notre groupe, chacun marchant à son rythme.
Nous faisons une première pause, arrivés à un col, ce qui permet de souffler et d’admirer le paysage qui est grandiose.
Puis nous reprenons l’ascension par des chemins escarpés et pour terminer par une longue suite de marches
qui nous mènent au sommet du Puy du Sancy.

C’est, avec ses 1 885 mètres d’altitude, le point culminant du Massif central et le plus haut volcan en France métropolitaine.
Après une longue pause et photographie de groupe, nous entamons la descente et nous arrêtons dans un pâturage pour pique-niquer.
Après les nuages et la brume de ce matin nous avons maintenant un beau soleil.
Après cette pause déjeuner, nous reprenons la descente qui se fait en douceur à travers des pâturages couverts de fleurs,
des gentianes, des œillets de poète, des myrtilles, et de la bruyère.

Nous abordons ensuite un espace boisé, nous traversons une belle forêt de hêtres.
Les derniers kilomètres commencent à se sentir dans les jambes…

Nous arrivons au gîte à Chareire vers 16h.

2ème journée – Mercredi 3 Juillet – De Chareire à Saint-Genes-Champespe (Gîte d’étape)
28 km – 1000m de dénivelés cumulés (400+  600-)

L’environnement est très différent de ce que nous avons eu hier.
Alternance de chemins campagnards au milieu de pâturages, de sous-bois et de forêts de hêtres..

C’est un chemin très agréable.
Les pâturages sont couvert de fleurs il y a  beaucoup de gentianes, des ancolies,
et bien d’autres fleurs dont les noms nous sont inconnus…

On s’arrête à Picherande pour faire des courses pour le repas de midi.
Plus loin on s’arrête dans une ferme pour acheter du fromage Saint-Nectaire.

Pique-nique au bord du Lac Chauvet où on ne peut pas se baigner. Lac qui fait partie d’une propriété privée.
On passe aussi près du Lac de la Landie qui est également sur une propriété privée. On ne peut pas s’en approcher…
Belle étape mais longue et fatigante car il fait quand même très chaud.
Heureusement on a un point d’eau quelques kilomètres avant d’arriver.

Le gîte à Saint-Genès-Champespe est très bien.
On va dîner à un restaurant qui est situé juste à côté en dessous de l’église.

3ème journée –  Jeudi 4 Juillet  – De Saint-Genes-Champeste à Égliseneuve d’Entraigues (Gîte d’étape « Les Rivaux »)
24km – 8oom de dénivelés cumulés (450+  350-)

Aujourd’hui  belle première partie d’étape.
On côtoie des lacs sauvages, le Lac du Tact, le Lac de la Crégut et le Lac de Lastioulles.

La majeure partie de cette étape se fait en sous-bois à travers de belles forêts.
En fin  d’étape on se perd au milieu des pâturages… On fait 2 à 3 km supplémentaires.
On marche sur des terrains accidentés avec des trous, des bosses.

Ce sont des chemins irréguliers assez « casse-gueule ».
On arrive vers 18h à Égliseneuve d’Entraigues où nous attend à l’Office du Tourisme une bonne bière. 
Le gîte d’étape en haut du village est bien. 
Le soir dîner dans un restaurant sur une belle terrasse.

4ème journée – Vendredi 5 Juillet – De Égliseneuve d’Entraigues à Brion (Gîte d’étape Lapier)
23km – 1100 m de dénivelés cumulés (800+  300-)

Belle étape avec de nombreux dénivelés..
Vastes pâturages. Troupeaux de vaches et taureaux.
Les Chemins sont bordés de fleurs…
Ancolies, Gentianes et bien d’autres.
On fait une pause à La Godivelle et à Brion.
La descente est raide pour arriver à Compains où l’on pense trouver notre gîte.
Mais au bar du village on apprend que le gîte de Chaumiane n’existe plus et que
notre réservation était pour le gîte de Brion où nous avons fait une pause avant d’aborder la descente périlleuse…
Que faire ? Remonter ce que l’on vient de descendre ? On ne se sent pas le courage…
Jacques négocie avec le propriétaire du Gîte Lapie à Brion qui nous remonte avec sa voiture
en trois trajets + une remorque pour transporter les sacs. 

C’est un bon gîte dans un environnement de verdure très calme.
La soirée est agréable avec apéro et un très bon dîner.


5ème journée –  Samedi 6 Juillet – De Brion à Courbanges (Gîte Volcaflore)

19 km – 900 m de dénivelés cumulés ( 530+  370-)

Avant de quitter le gîte nous chantons Ultreïa ! Cliquez ICI
 
Le propriétaire du gîte nous redescend à Compains d’où on commence la rando.
Aujourd’hui encore un bel itinéraire avec un passage le long du Lac Montcineyre, oasis de calme au milieu des volcans,
blotti entre hêtraies et pâturages. Il est aujourd’hui une réserve d’eau potable pour la région d’Issoire
et bénéficie d’une protection presque totale
Ensuite on quitte un moment le GR30 pour descendre au bord du Lac Pavin qui a la forme d’un cercle presque parfait,
avec un diamètre de 800 mètres et une profondeur de 93 mètres. C’est le lieu idéal pour notre Pique-Nique en profitant
d’un espace ombragé où se trouvent tables et bancs.
Après cafés et glaces commandés au restaurant du lac, on reprend le chemin qui nous conduit à Besse Sainte Anastaise,
Cité Médiévale et Renaissance, qui témoigne d’un riche passé architectural et historique.

Rues étroites et pavées, échoppes, belles demeures des XIIème et XVIème siècles, beffroi en sont les principaux témoins.
Visite et pause dans un bar.
Alternance de passages en forêt et de traversée de pâturages avec la rencontre de nombreux troupeaux. 
Arrivée au gîte Volcaflore vers 17h.
C’est un bel endroit, mais qui est moins tranquille que la veille, car nous sommes pour le dîner et la nuit 40 ! 


6ème journée – Dimanche 7 Juillet – De Courbanges au Gîte du Sancy.

18 km -1500m dénivelés cumulés (800+ 700-) 

Départ du gîte après avoir chanté Ultreïa ! 
Après 3 ou 4 km, on s’arrête à une auberge où on boit Coca et autres boissons,
avant d’attaquer la montée vers Le Puy de Sancy qui est assez rude.

Les paysages alentours sont superbes. Traversée de forêts et passages au milieu de pâturages et de landes.
On fait de nombreuses pauses pour souffler un peu, récupérer car le dénivelé est sévère…
On en profite aussi pour contempler le panorama grandiose des massifs du Sancy qui s’offre à nous ! 

On arrive un peu avant 13h au restaurant de la station du Mont Dore où l’on déjeune.
La descente pour terminer l’étape s’avère assez périlleuse et chacun(e) la gère à son rythme…
On arrive au Chalet du Sancy, notre point de départ, vers 15h30
où on est bien accueilli avec boissons et tarte aux myrtilles.

Voilà, la boucle est bouclée !
On est tous et toutes ravis de cette semaine passée ensemble dans ces merveilleux paysages des Monts Dore
avec ses nombreux lacs,
ses troupeaux de vaches et taureaux, ses pâturages fleuris et ses sous-bois qui offrent
une ombre bien appréciable,
car la chaleur était au rendez-vous avec souvent + de 35 ° au soleil !

Merci à Jacques notre Président qui a préparé avec soin ce trek
et qui a mené notre groupe avec beaucoup de gentillesse et d’efficacité !

Ci-dessous la photo du groupe où vous reconnaîtrez :
Jacques M., Michel, Paul, Paule, Martine, Sonny,
Jacques B. et Maryvonne, Alain L. et Béatrice L., Alain W. et Marie-Pierre, Christian et Josy.
Et un diaporama avec 60 photos (Photos dans le désordre venant de plusieurs appareils…)

 

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Lien avec l’album de Jacques Michaux sur Google Photos

La Regordane et la Via Gebennensis

Mon chemin de Saint-Gilles à partir du Puy-en-Velay par la Régordane
Jacques Michaux –
PDF – Cliquez ICI
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La Via Gebennensis (Genève – Le Puy)  – Michèle et Marc Giovagnoli

En août 2018, nous avons interrompu le chemin aux Abrets pour le reprendre cette année et repartir d’un bon pied !!
Départ le samedi 8 juin et arrivée au Puy-en-Velay le lundi 17 juin – 10 jours de marche.
Nous avons cheminé tranquillement dans cette campagne magnifiquement fleurie et boisée.
Que de fleurs, un régal pour les yeux !
Nous avons fait souvent étape dans des accueils jacquaires et c’était très agréable
d’échanger nos impressions du chemin avec nos hôtes.
Le temps a été moyen, soleil et pluie à égalité, mais cela ne nous a pas trop gênés.
Nous avons tellement apprécié ces beaux paysages, cette nature magnifique et verdoyante
et quel bonheur de rencontrer par surprise deux ou trois chevreuils ….
Très peu de rencontres : une allemande partie de Berlin, une jeune autrichienne en route depuis Vienne,
une suissesse, et toutes les trois en chemin jusqu’à Santiago.
C’est seulement le dernier jour que nous faisons connaissance avec un couple de Montpellier,
qui comme nous, s’arrêtait au Puy.
Nous avons aussi croisé un couple de français sur le Chemin de Saint Régis qui est parfois mitoyen avec le GR65.

Notre arrivée au Puy-en-Velay s’est faite sous le soleil et la chaleur, ce qui est bien agréable pour la beauté du site.

 

Réflexion de Guy Blanc sur le Camino

Mon premier chemin au départ d’Arles date de septembre 1999.
J ai voulu le parcourir cette année jusqu’à Puenta-la Reina.
On retrouve rapidement ce bien-être que donne la marche et qui permet la méditation…
Ce que chacun apprécie à des degrés différents.

A l’Isle-Jourdain, en 1999, j avais été logé dans le local des SDF,
le gîte ayant été réquisitionné par la municipalité pour un congrès politique.
Cette année, le gîte est occupé par les Migrants .

A Gimont, les gîtes sont fermés. Heureusement, un petit gîte prend vie avec 6 places.

Plaisir du chemin : A Anoye la photo souriante de Marie Gérard trône sur le rebord de la cheminée.

Passé le Somport, la vie espagnole anime le chemin…avec ses locaux profitant des gîtes le week-end.

De Puenta-la-Reina, je rejoins mes amis marseillais à Santander.

D’une vie monastique je vais passer à une vie de communauté…

Peu de monde sur ce Camino del norte, avec des hébergements de qualité.

A Arzua, par contre, une vague humaine avec des gîtes bondés… Nous sommes au « Pont de l Ascension ».

De nombreuses albergues sont nées : le prix 10€ et le repas 9€.

A Santiago, la Cathédrale est en travaux .
La messe a lieu en église de San Francisco.
Visite à Webcompostella.

Retour en Avion….
S’y prendre fort avant : Santiago -Marseille via Barcelone des 85 € par Vueling.

En conclusion : Le Camino reste le Camino.
C’est du bonheur dans toute sa splendeur !

Guy Blanc – Juin 2019

Statistiques des Arrivées à Santiago (Mai 2019)

Les résultats de Mai 2019 à Santiago sont connus.

Avec 46 673 pèlerins ayant retiré la Compostela en Mai 2019,
ce nombre est de 15% supérieur à celui de mai 2018 (40 665 pèlerins).

Sur les 5 premiers mois de l’année la croissance totale est de +16%
par rapport aux 5 premiers mois 2018 (89 724 en 2019, 77 598 en 2018).

Les 5 premiers mois 2018 sont eux même de 10% supérieurs à ceux de 2017 (70 498 pèlerins).
Enfin ceux de 2017 sont supérieurs de 14% à ceux de 2016. Bref du toujours plus…

…« J’ai marché sur un chemin sacré par la seule présence des hommes qui m’ont précédé
et dans les pas desquels j’ai posé des centaines de milliers d’empreintes, aussitôt envolées, oubliées. »…
« Le fait pèlerin n’est pas d’atteindre un corps saint, mais de se mettre en marche vers soi-même. »…
Extraits de « Le grand chemin de Compostelle » par Jean–Claude BOURLES (Petite Bibliothèque Payot).