Jacques – Mon Chemin du Piémont Pyrénéen 2017

Mon chemin du Piémont Pyrénéen

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4 Comments

  1. Bonjour,
    Je suis en train de préparer la partie Carcassonne / Saint Jean Pied de Port pour fin juin 2018… Je vais donc à la pêche aux renseignements concernant les hébergements sur ce parcours qui sera certainement très beau !
    Bonnes fêtes de fin d’année !
    Jean-Yves.

    • Bonjour
      Je suis parti de Carcassonne le 1er juin 2017 pour arriver à St Jean Pied de Port le 17 juin. Belle balade. Les hébergements et la restauration n’y sont pas très faciles à trouver. Il faut prévoir dès que l’occasion se présente.
      J’ai utilisé le topo guide GR78 et pour les hébergements, les info de l’ACIR.
      Beau chemin qui a l’avantage d’être désert. 3 marcheurs rencontrés sur la distance. Bien sûr je ne compte pas les processions à la jonction avec le GR 65 avant St Jean le vieux.
      Je te souhaite une bonne balade dans une nature préservée.
      Yves

  2. Gilbert Chabassol

    Bravo l’ami Jacques ! j’aurais bien aimé t’accompagner sur ce beau chemin du Piémont Pyrénéen ! Mais j’ai reconnu de nombreux chemins où j’ai randonné, bien avant Compostelle, ou croisant nos chemins du Puy ou d’Arles. J’aime bien le proverbe de Goethe que tu cites… et, à ma façon, en reprenant le début…j’en invente un autre :
    Si tu veux vivre heureux…essaye de ne pas être trop envieux !
    Et je t’offre ce texte écrit de façon poétique :

    Pèlerins sous la neige,
    En traversant l’Aubrac et ses austères contrées,
    Sous les bourrasques d’enfer, se plient les pèlerins,
    Avancent vers Compostelle au son des tambourins,
    Marchant inlassablement, avec leurs têtes baissées…

    Dans ce temps floconneux, d’un pur blanc merveilleux,
    Qu’ils sont beaux ces flocons, des milliards d’hexagones,
    Des filaments de glace, se forment en polygones,
    Souffrant d’horribles gelures, et pourtant, sont heureux !

    Glacent leurs visages transis, comme d’horribles morsures,
    La neige couvre leur chapeaux, ornés de belles coquilles,
    Ainsi que leurs bourdons et leurs vieilles espadrilles ;
    Le vent venant du Nord, transperce leurs fourrures…

    Vides sont les escarcelles, trop lourdes leurs besaces,
    Leurs pauvres ventre creux, qui rêvent d’un aligot,
    À la prochaine étape, devant un bon gigot,
    Avancent sans réfléchir dans ces immenses espaces…

    Quand surgit du néant, le cri des loups horribles,
    Tous prêts à en découdre avec leurs grands bourdons,
    Toujours marcher devant, sans aucuns abandons,
    Dans leurs yeux pleins d’effrois, ils deviennent irascibles !

    Tous ces preux pèlerins, depuis le moyen-âge,
    Aymery et Guillaume, Herman et Domingo,
    Adalard et Pétrique, Jacques et Domenico,
    Gomer et le Gilbert, en route pour Santiago ;
    Partis sur ces chemins, pour devenir plus sages,
    D’aller toujours plus oultre, dans leur cri : Ultreïa !
    Avec leur volonté d’avancer au delà !

    Écrit à AHUY le 17 Janvier 2013…un jour de neige !
    Ami Gilbert d’Ahuy.

  3. Beau reportage sur ton Chemin, Jacques. Je retrouve dans tes textes la qualité des accueils que j’avais connus en 2011 et la joie des rencontres imprévues que ce Chemin offre avec quand même de bons temps de solitude qui donnent toute sa profondeur à cette pérégrination !…

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